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La
boîte noire du théâtre devient l'écrin velu de sa douceur
et de sa provocation poétique.
Pascal Le C. y colporte ses errances, son dévergondage
gestuel, son timbre tonitruant ou glabre dans
un mix facétieux.
Avec La Comédie du Merveilleux, il revêt son personnage
modelé de fragilité et d'élégance, de nostalgie
et d'abandon, de verve et d'énergie.
Car si tout cela l'habite par intermittences successives,
il laisse aussi venir à lui le lieu du théâtre, espace qu'il
transforme en un antre familier, environné de meubles
surprises, de tiroirs à cachettes et d'objets révélateurs.
Son personnage s'impose en se faisant oublier : délicat,
solaire, graphique, ombré, évanescent et soudain présent.
Son apparition fait mouche, peut provoquer l'hilarité
devant la maladresse ou l'attention devant sa poésie.
Entrer dans son univers, c'est un peu comme remonter le temps
de ce Don Quichotte angélique et amoureux, depuis l'adolescence
jusqu'au trépas.
Des soli à la découverte de l'univers d'un personnage intemporel
sorti de coulisses mystérieuses, qui "trimballe" dans ses
bagages, objets désuets, textes discrets, arômes
nostalgiques et compagne silencieuse...
S'élançant dans une course effrénée vers un monde adulte
relativement hostile, cet être lunaire à la recherche
da sa propre identité s'est trouvé des alliés : poètes et
musiciens se succèdent à son "chevet".
Infos pratiques : accès,
réservations, tarifs
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